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Le Barry de la Bâtie
et le Pertuis-Rostan
Quelques bribes
d'histoire ancienne
La vallée de
Vallouise
profite aujourd'hui largement de son ouverture sur
l'Argentière
. Il n'en a pas toujours été ainsi, car à l'époque des
Escartons,
L'Argentière,
contrairement à la vallée de
Vallouise,
ne faisait pas partie du
Briançonnais,
mais appartenait à l'Embrunais.
Une véritable frontière existait même, isolant la vallée qui ne pouvait
communiquer avec
Briançon que par le
col de l'Eychauda
ou la crête de laBalmette
(la route des traverses, entre
Prelles
et les
Vigneaux, n'existait pas !). La
frontière était matérialisée par une ligne de fortifications :
Côté
Vallouise,
le Barry ou Barris
de la Bâtie,
très improprement appelé le Mur des Vaudois, construit en 1376 et
dont il subsiste d'importants vestiges entre la route et la ligne de chemin
de fer. Il en reste des
pans de murs et deux tours en piteux état, la troisième tour, vers
laDurance, a été détruite en 1882 pour permettre le passage de la ligne de
chemin de fer.
Sur la rive gauche de
laDurance,
immédiatement au-dessus de
la Bessée Haute,
entre le Serre des Fourches et le Riou Faure, en suivant la
frontière, maintenant limite communale, une fortification nommée Barre la
Vie, dont il ne reste rien. Seulement, le nom du passage, la porte du
Pertuis-Rostan, désignée comme
la Clé duBriançonnais
(Clavis Brianczonesii, 1376).
Le Barry de la Bâtie, improprement appelé
le 'Mur des Vaudois'
Novembre 2004
Mai 2004
Mai 2004
Mai 2004
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photos pour les agrandir
Ils furent plus construits pour
s'opposer aux bandes de pillards, et, situés sur la frontière entre
leBriançonnais et
l'Embrunais,
pour servir de barrière
douanière et sanitaire, que pour des raisons strictement défensives. Il n'ont strictement rien à voir avec
les
Vaudois !